Naphtalus partie I à IV

L’histoire sombre de Cordelia :

Chapitre 1 :

La mort du grand roi il y a cinq ans plongea les peuples dans la guerre. L’effondrement du royaume d’Arthur obligea la famille Vorkosigan à migrer pour hibernia en raison de leur origine elfique. Hibernia, cet ancien royaume du peuple elfe, existait bien avant l’arrivée des Hommes en ce monde mais depuis des années celui-ci était sur le déclin avec le départ des elfes pour le voile. Cette guerre entre les peuples allait mettre un frein à l’exode des elfes pour des décennies. Arrivée en Hibernia, les frères Vorkosigans montèrent une armée afin de repousser les barbares Midgariens du nord et les ambitieux Albionais de l’est. De leur place forte, nged, ils combattaient les armées d’invasion les unes après les autres. Leur habilitée au combat leur permis de faire de lourdes pertes parmi les armées ennemie.

Cordelia, bien qu’âgée de 120 ans ne prenait pas part aux combats. Ses longs cheveux blancs lui tombaient dans le dos. Son front portait une fine couronne en or gris dont seul les elfes avaient le secret de fabrication. Ses yeux, aussi profond que le ciel étaient limpides comme l’eau des sources montagneuses. Un seul de ses regards suffisait à faire fondre le cœur dur des Hommes. L’éducation de la jeune elfe était portée sur l’art des sciences elfiques. Sa vie se passait sans encombre dans la vaste forteresse de nged. Son existance était douce et paisible comme elle pouvait l’être pour toutes les jeunes filles de son rang. Son origine elfique lui donnait une grâce naturel et un charme hors du commun en ces lieux où seule elle et sa mère avaient la peau sombre.

Pendant ce temps la guerre faisait rage. Les hommes partaient et bien peut revenaient. Les seigneurs Rays et Myl Vorkosigan mettaient à rude épreuve les forces ennemies. Leurs victoires étaient connus dans tout le royaume et au delà. Certains puissants des royaumes ennemis s’inquiétèrent et en avaient assez de ces deux elfes qui leur causaient tan de pertes. Ils formèrent une armée d’Homme, de Troll et de Nain qui fit marche contre nged dans le but d’en finir avec toute la famille Vorkosigans. A la tête de cette armée se trouvait un Viking imposé par Midgard. Avant cette épisode son nom n’était pas connu mais il le sera bien plus par la suite.
Après plusieurs jours de marche, les troupes de Midgard et d’Albion convergèrent sur la forteresse Vorkosigan. Les gens du nord établirent leur campement dans la région nord-est dans une vaste plaine bordé d’une épaisse forêt dans la partie sud et par un fleuve au nord. Les troupes Albionnaises prirent place sur la partie Sud ouest de la forteresse dans une plaine prise entre deux cours d’eau, ceux-ci convergeaient au niveau de la forteresse en formant un île centrale sur la quelle reposait l’immense construction. Cordelia regardait depuis le donjon toutes ces fumée qui provenant des différents feux établis par les deux armées. La nuit les flammes formaient une multitude de taches rougeoyantes telle les traces laissées par les chiens des enfers. Pendant la journée on pouvait apercevoir l’arriver de nouvelle troupes dans un flot continu. Des armes de siège étaient montées en nombre. Leur silhouette tel des navires parés pour la cours attendait le signal de l’apocalypse.
La bataille débuta au quatrième jour du siège. Les catapultes et les trébuchets projetèrent des blocs de roches incandescentes sur les rempares du château. Les défenseurs répondaient aux assauts ennemis par une pluie de flèches. Les mages intentaient des sorts qui zébraient le ciel en des arcs lumineux. La lutte devait durée plusieurs jours, mais au sixième jour, une brèche fut faites dans le flanc du château sous les coups des puissants trébuchets de guerre nain.

- Repliez-vous ! Crias Myl depuis les créneaux du fort. Les trolls sont entrés nous ne sommes pas assez nombreux pour les combattre. Nous devons tenir la position dans le donjon ! Aller mes frères courez !
- Sir, la porte est tombée ! Lui dit un jeune ranger dont le visage présentait une large plaie d’où s’échappait du sang.
- Nous devons tenir pour Hibernia ! Fait sonner le cor pour le replis, lui répondit Myl.

Le repli dans le donjon fut fait en quelques secondes après l’entrée des forces ennemis dans l’enceinte de la citadelle. En haut du donjon les mages protégeaient les défenseurs à l’aide de leurs sorts. Dans la grande salle du donjon, les femmes attendaient, la peur au ventre, dans le bruit des combats et l’odeur du sang. Elles savaient que la défaite de leur force équivalait à une fin bien horrible pour elles. Seule, une Elfe à la peau sombre se tenait debout et fière, l’arme à la main. Luneblanche Vorkosigan portait une armure d’un noir éclatant qui ne couvrait qu’une partie de son corps ce qui laissait exprimer toute sa féminité et lui assurait des mouvements souples et rapide au cas échéant. Ses cheveux blancs comme la neige et ses yeux d’un bleu abyssal lui donnaient une beauté hors du commun. Elle se tenait prête à lutter contre les envahisseurs pour défendre sa vie et celle de sa fille, Cordelia. Dans la salle voisine Cordelia regardait sa mère par une fente au travers de l’épaisse porte en chêne massif. Comme elle est belle et fière, j’aimerai être comme elle se dit-elle. « Tu es bien plus » dit une petite voie dure, qu’elle prit honteusement pour une de ses pensées.

Sur le rempare, Myl combattait toujours afin de protéger la retraite de ses troupes vers le donjon mais, les Midgariens étaient déjà entré dans l’immense tour central. Son cœur fit un bond quand il vit la porte béante ! Des bruits de lutte et des cris rageurs s’en échappaient.
Dans le donjon les hiberniens se faisaient massacrer, le sang des elfes coulait. Le sol était couvert de cadavres parfois méconnaissables. Myl se saisit de ses deux grandes épées et bondit vers le fort central. Combien d’Homme tua t’il ? Seul les dieux le savent. Dans le donjon il se dirigea vers la grande salle, le cœur serré en pensant à Luneblanche et à sa fille Cordelia. En entrant dans la grande salle, seule restait sa femme l’épée à la main elle venait de tuer deux trolls et combattait un troisième. Myl se saisit de son arc et exécuta un tir à une vitesse surprenante. La flèche fila dans l’air et se figea dans le crâne d’un Frostalf qui tendait de prendre à revers la belle elfe noire. Luneblanche d’un geste rapide trancha une main du troll qui émit un son bestial, d’un mouvement circulaire, elle porta un deuxième coup qui tranchât net la tête de l’immense créature. Cordelial regardait « ils sont beaux ». Myl enlaçait sa douce, leurs chevelures blanches ne faisaient plus qu’une. La peau claire comme le jour de Myl contrastait avec celle sombre comme la nuit de Luneblanche. Quelle importance ? Ils s’aimaient, Luneblanche était heureuse de voir son mari sain et sauf. Un semblant de paix et d’harmonie était rétablit en ce lieu.

Le nain était là. Cordelial regardait. Depuis quand était il là ? Cordelial regardait. Pourquoi était-il là ? Cordelial regardait. Il s’avançait lentement. Cordelial regardait, puis soudain elle le vit ! Une lame, un mouvement bref, la gorge de Myl laissant échapper un souffle puis, une fontaine de sang. Le regard de luneblanche vide d’incompréhension, ses mains saisissaient encore le cadavre chaud de son époux ! Ces cheveux blancs il y a un instant étaient devenus pourpres. La surprise frappe Cordelia dont le sang se glace une sensation de refus de cette nouvelle réalité l’envahie en même temps qu’une rage et une haine contre ce nain. « Pauvre enfant » dit une voie douce.
Le nain disparu aussi vite qu’il était apparu mais cette fois ci avec un rire digne des Abysses de l’enfer. Deux trolls surgirent, Luneblanche prit son épée et se mit à tournoyer afin de porter le premier coup. Celui-ci fut facilement paré par l’un des assaillant. D’autres trolls arrivaient, parmi eux un homme du nord de la race des vikings. Voyant le danger, Luneblanche se saisit d’une des épées de son mari. Pendant ce temps les trolls cherchaient maladroitement à la saisir le viking donnait des ordres. « Je la veux en vie elle est unique ! Faites attention avec vos grosses pattes ! ».
Ils étaient une dizaine et l’elfe noir continuait à leur échapper. Le Cœur de Cordelia battait si fort que le tissu de sa robe vibrait. Le souffle coupé elle vit une chose qu’elle n’oubliera jamais. Sa mère effectuait une danse mortelle, les épées chantaient et fendaient l’air, l’acier des armures et les chaires. Les lames volaient, tournoyaient. Les trolls tombaient sous les coups mortels. Le doute se lisait pour la première fois sur leurs visages. Le viking ne donnait plus d’ordre il enrageait. C’est alors qu’il prit l’arc sur le cadavre de Myl. Il bandait lentement sereinement la corde, la flèche partie elle loupa sa cible de quelques centimètres. Luneblanche senti l’attaque et fit un bond sur le viking. Celui-ci tira une grande épée qu’il maniait à deux mains. La violence du choque entre les armes fit jaillir des étincelles. Un combat titanesque se préparait. Les deux adversaires se regardaient fixement.

- Laissez moi donner une leçon à cette elfe sombre vous autres ! Il est temps de lui montre quelle est sa place ! Dit le viking.
- Que tu dis humain ! Mes lames vont te trancher la langue ! Lui répondit avec calme Luneblanche.
- Tu as du caractère femelle ! J’aime ça tu sera une esclave parfaite.

A ces mots les deux adversaires s’élancèrent l’un contre l’autre. Le choques des épées retentit dans la grande salle. Luneblanche exécutait sa danse mortelle mais le guerrier parait les coups les uns après les autres sans pour autant pouvoir attaquer. Malgré ses efforts pour parer les attaques le viking subissait de nombreux coups. Il devait encore la vie sauve à une formidable armure de maille conçue par des artisans nains. Se sentant perdu, le viking exécuta une esquive rapide et se mit hors de porté des lames de la belle. Par endroit l’armure mis a rude épreuve laissait entre voir une chaire mis à vif. Seul l’excitation provoquée par le combat faisait tenir l’homme du nord, Luneblanche le savait et elle était certaine de l’issus de ce combat !

- tu es une adversaire de taille ! Reconnu le viking avec un sourire de satisfaction. Je n’en ai plus eu depuis bien longtemps. Mais l’issus de ce combat ne fait aucun doute, tu seras à moi.
- Oh et que compte tu faire tes forces t’abandonnent ! dit glaciale Luneblanche.
- Très bien passons aux choses sérieuses ! Dit le viking avec assurance.

Le viking fit alors une incantation, l’immense épée crachait des flammes bleues et une aura de lumière entourait le guerrier nordique celle-ci fini pas s’estomper après quelques seconde.
L’attaque suivante fut fulgurante, Cordelia ne vit qu’une traînée bleutée frapper sa mère. Celle-ci para le coup à l’aide de ses deux épées mais sous la violence du coup Lunblanche fut projeté contre la paroi de pierre. Luneblanche se redressait une douleur irradiait dans son bras gauche en regardant son bras, elle constata la présence d’une liquide poisseux recouvrant l’armure. Elle sourit rapidement en direction de sa fille. Cette échange fut bref mais, il n’échappa pas au viking.

- Que regarde tu elfe ? Qu’y a-t-il dernière cette porte ?
- Rien homme du nord. Pour la première fois Luneblanche avait peur. Pas pour elle mais pour sa fille, si douce et innocente. Elle chercha à changer de sujet.
- Ainsi tu demandes de l’aide à tes dieux ! Et oui j’ai compris le but de cette incantation. Apprend que tu n’es pas le seul à pouvoir faire cela ! Tu vas découvre la force de Shilien déesse de la mort et protectrice des elfes sombres.
- Très bien montre moi cela ! Kazaran va voir ce qu’il y a derrière cette porte ! Moi j’en fini avec cette demoiselle ! Un immense troll surgit et se dirigeait vers la porte.

Luneblanche pria la déesse et bondit comme la foudre sur le troll qui se figea sur place. Mais la lourde épée du viking stoppa le mouvement.
Luneblanche repris son combat contre le viking, celui-ci reculait sous les coups. D’un mouvement transversal, Luneblanche brisa la defender du guerrier et le fit chuter. L’homme du nord était à sa merci, la victoire était à elle. Son attaque fut rapide, la pointe de sa lame était sur la gorge de son ennemi. Mais celle-ci se figea au contacte de la chaire tendre et nue du viking.
La douleur avait stoppe son geste elle parcourait son corps telle des ondulations à la surface d’une étendue d’eau troublée par un corps étranger. Ses mains libérèrent les épées qui se précipitèrent vers le sol où elles s’immobilisèrent à regret. Luneblanche porta instinctivement ses mains vers le foyer de douleur, elle y rencontra une pointe froide et poisseuse de sang. Elle sentait la vie s’échappait de son enveloppe corporel, mais son esprit se rebellait encore refusant cette réalité, son combat ne pouvait être fini, « Cordelia » pensait-elle, « pardonne moi je n’ai pas plus vous sauvez toi et ton père, Shilien maudit cet humain ». La lame meurtrière ressortait et avec elle la vie de l’elfe s’évapora. Le corps de Luneblanche bascula vers le sol et son assassin apparu au grand jour.
Cordelia le reconnu, toujours lui, le nain avec son air malfaisant et fourbe qui avait pris la vie de son père et voila qu’il récidivait. Que lui avait-elle fait ?
Le viking se relevait il était furieux.

- Par Odin tout puissant qui t’as demandé d’intervenir sale nain !
- L’autre ne m’aurait pas pardonné votre mort seigneur. Répondit le nain.
- Elle était à moi je la voulais vivante ! Le nain sourit et répliqua.
- Il me semble qu’elle vous voulait mort et n’était pas loin de réaliser son souhait, noble seigneur. Le viking ne releva pas cette dernière remarque et se tournait déjà vers le troll appelé Kazaran.
- Bien vas voir cette porte je dois aller faire mon rapport au maître sur ce qu’il vient de ce passer. Une elfe capable d’invoquer les dieux, se dit-il en aparté voila qui va changer la donne.

Au moment de sortir de la salle, un frostalf fit irruption, le regard affolé il interpella le viking.

- Sir ! Regardez le ciel, une nouvelle lune vient de faire son apparition.
- Que me raconte tu là ? Il n’y a qu’une lune ! L’homme ce précipita à l’extérieur, en effet, une lune était apparue, en son centre un œil immense était visible et fixait le viking. Une voie dure et féminine lui dit « je suis shilien et tu es à moi humain ! »
- Voila un autre contre temps qui ne va pas plaire au maître. Rasez moi cette forteresse et passez à l’étape suivante. Moi je retourne dans le nord l’autre m’attend.

Le viking disparut et les trolls se mirent à piller les lieux. Kazaran se dirigeait vers la porte où était caché Cordelia. Il l’ouvrit sans aucune résistance et découvrit la jeune elfe à la peau sombre.

- Qu’eest-ccce que c’est que ceelaaaa ? Viens icii toi !

Cordelia qui n’était pas armée frappa avec ces mains mais cela était bien dérisoire. Soudains, une expression de surprise se lit sur le visage hideux de la créature. Une pointe de flèche dépassait de sa gorge. La créature s’effondra peu de temps après, une lumière ! Une lumière de mort se dit Cordelia et puis ce fut le noir et le silence.

Chapitre 2 : En route pour Aden !

Cordelia ouvrit les yeux. Elle était dans un lit. Le plafond de la chambre supporté par des poutres de chêne donnait une sensation réconfortante. Sur la gauche un feu crépitait dans une cheminé de pierre dont la façade était relevé par une magnifique poutre sculptée. Une table et des chaises étaient disposés au centre, les rayons timides de la lumière matinal passaient par le fenêtre ce qui donnait une teinte rouge oranger à l’ensemble.

Dans le couloire des voies masculines se firent entendre.
- Les préparatifs sont en cours. Dit une voie ferme et assurée.
- Très bien mon ami nous partirons quand elle sera sur pied. Lui répondit une voie douce empreinte de sagesse.
- Est-il bien sage de partir vers ce monde mon ami ?
- Sa place n’est plus en ces lieux c’est pour elle une question de survie. De plus, la guerre descend sur nous. Je craints le pire pour le royaume, c’est la première fois que les forces d’albions s’unissent avec les midgariens contre nous dans une opération d’une telle ampleur.
Les voix cessèrent un bref instant. La voix douce et sage rompit le silence.
- Il est étrange que cette attaque fasse arrive après les récentes découvertes faites par mon défunt frère. La bataille de Nged a peut être permis de couvrir son assassina. Je dois faire une enquête mais je me sentirais plus libre en sachant Cordelia à l’abri c’est pourquoi elle doit partir pour ce lointain pays.

Mais qui parle ainsi ? Se demandait la jeune femme. L’éclairage faible émis par les bougies s’arrêta devant le seuil de sa porte. Le cœur de l’elfe se mit à battre plus fort. Un rapide regard circulaire lui fit prendre conscience qu’elle ne disposait d’aucune arme pour se défendre et que ses vêtements étaient disposés sur l’une des chaises au centre de la chambre. La porte ouvrit sans aucune résistance comme si celle-ci voulait précipiter sa perte. C’est alors qu’elle reconnu son oncle Rays Vorkosigan. Cet elfe était l’un des plus grand mage lunaire du royaume. Respecté et craint il était devenu le symbole de la maison Vorkosigan. Ainsi la lumière c’était lui se dit-elle. Le mage lui souriait tendrement. Il était grand et fin. Ses longs cheveux blonds retombaient en arrière ce qui dégageait son large front. Ses yeux, d’un bleu clair limpide, vous donnaient l’impression de percer votre âme. Cette entrée soulagea la jeune elfe. Le mage, en la voyant, sourit tendrement.

- Bonjour mon enfant. Es-tu reposé ? Car nous devons partir pour le pays de tes ancêtres.
- Comment cela mon oncle les Vorkosigan son mes ancêtres n’ont-ils pas toujours vécus en ce pays ? Dit surpris Cordelia.
- Mon enfant votre sang n’est pas pur vous avez donc deux origines. Certes vous êtes bien une Vorkosigan mais, votre peau indique également que vous avez une origine d’elfe noir. Votre mère était une drow !
- Une drow ? Cordelia ne comprenait pas c’était la première fois qu’elle entendait ce terme pour parler d’elle.
- Oui ma chérie, une elfe noir du royaume d’Aden. Nous partons pour ce monde demain en attendant reposez-vous.

Sur ces mots le mage se retira et la chambre sembla devenir plus sombre. Cordelia était perplexe. Qui étaient ces drows ? Et quelle était cette découverte qui semble avoir précipité la famille Vorkosigan dans la tourmente ? La pensée de ses parents la fit tomber dans un profond chagrin. C’est alors qu’elle perçut une non deux petites voix. « Courage mon enfant nous veillons sur toi » dit une voie douce et féminine. « Tu as du sang d’elfe noir alors fais honneur à ton peuple » dit une autre voie plus dur mais tout aussi féminine. La jeune drow ouvrit les yeux mais rien la chambre n’avait pas changé. Un rêve se dit-elle.

Le jour suivant, ce qui restait de la maison Vorkosigan se mit en route vers le sud en direction de Connla, ville portuaire du royaume. Sur leur chemin la troupe fit escale au village fortifier de Howth. A l’entrée du village, Cordelia qui était perdu dans ses pensées ne remarqua pas qu’elle était à l’écart du groupe. Elle ne remarqua pas plus le groupe de paysan qui se formait autour d’elle. Le jet de la première pierre lui fit perdre l’équilibre ce qui précipita sa chute de cheval. Les paysans ricanaient.

- Alors esclave on ne voit pas sa route ! Dit un grand celte.
- Où as-tu voler ce cheval chienne ! dit une femme.
- Tuons la ! dit un autre. C’est une peau sombre elle va nous apporter malheur !

La foule commençait à se regrouper dangereusement autour de l’elfe. Des mains l’agrippèrent, on lui tirait sur les cheveux des coups de pieds lui était porté. Avec ses mains elle se débattait tout en protégeant instinctivement son vissage. Que pouvait-elle faire d’autre ? Jamais on ne lui avait appris à se battre. Soudain, elle sentit une main ganté de fer la saisir au poignet et la tiré fermement. Elle fut projetée contre une cote de maille. Le contacte froid de l’acier sur la peau la fit frissonner d’angoisse.

- Et bien petite Cordelia tu ne sais toujours pas te défendre ! Dit une voix grave et puissante

La jeune elfe reconnu cette voix. Elle appartenait à Kristian le troisième des frères Vorkosigan, qui était un sentinelle d’Hibernia. Les sentinelles étaient à la base des guérisseurs tout comme les druides mais, en plus de pratiquer des soins, ils ont appris le manient les armes, ce qui fait d’eux des combattants redoutables. Cette voie n’était généralement pas prise par les elfes mais Kristian était d’origine celte et elfique ce qui lui conférait une taille plus petite et une corpulence plus robuste que les elfes normaux.
Cela faisait long temps que Cordelia n’avait pas vu son oncle. Dans ses souvenirs, celui-ci était un bon vivant qui avait l’habitude de parler et de rire fortement pendant les grandes réceptions au château de la famille. Il ne prenait que rarement part aux combats aimant mieux se concentre sur ses études médicinales. Sa force était peu connue mais il n’en était pas moins redoutable. Tous ceux qui l’avaient défié par le passé ne sont plus là pour en parler !
Les paysans ne connaissant pas le nouveau venu attaquèrent. Kristian sortit alors sa longue épée qu’une flamme verte faisait scintiller et repoussa les premiers attaquants. Ceux-ci loin d’avoir peur revenaient à la charge plus menaçant encore. Le grand celte qui avait traité Cordelia d’esclave attaquait avec un gourdin, il visa la tête du sentinelle, mais Kristian plus rapide et expérimenté bloqua facilement le coup. Il profita alors de cet instant pour porter un coup fatal au celte. Celui-ci perdit s’effondra dans un bruit sourd. Le sang maculait la lame du guerrier qui déjà était prêt à frapper un nouvel adversaire.
Les paysans se rendant compte qu’ils avaient en face d’eux un guerrier expérimenté se dispersèrent rapidement. Le sentinelle en profita pour réaliser quelques soit sur Cordelia. Les deux compagnons partirent en suite pour l’auberge la plus proche où les attendaient le reste de la famille.
Sur le chemin Kristian se retourna vers sa nièce :
- Cordelia tu dois apprendre le maniement des armes. Nous ne pourrons par toujours te défendre. Je vais t’enseigner quelques bases pendant notre voyage. D’où vient ta mère, les femmes sont de redoutables guerrières. Il doit en être de même pour toi !
Cordelia ne disait rien elle revoyait la danse mortelle exécutée par sa mère lors de la bataille de Nged.

Cette nuit la une voie dit à Cordelia « enfin ! Tu vas apprendre ta nature ! », dans son rêve Cordelia vie une femme magnifique, sa peau était d’un blanc laiteux, ses cheveux étaient long et noir, ses vêtements léger montrait sa peau nue et ses formes généreuses. Il se dégageait d’elle une sensualité et une douceur divine mais son regard était dur et froid. « Sais-tu qui je suis ? Lui demanda-t-elle. Non bien sur, je suis Shilen déesse du peuple Drow. Tu as été choisie pour défendre Gaïa et Aden t’attend. Un jour tu auras à combattre l’autre. Nous t’y aiderons ». Cordelia ouvrit les yeux, « encore un rêve se dit-elle ». Par la fenêtre de sa chambre pénétrait une lumière pale renvoyer par la lune. Sans savoir pourquoi, la jeune drow se dirigea vers cette clarté nocturne. En regardant l’astre céleste, elle remarqua la présence d’un œil à sa surface. « Ainsi ce n’est pas un simple rêve se dit-elle.

Les jours suivant le convoie se dirigea vers Connla. Trois jours après, ils arrivèrent à la ville portuaire sans encombre. La citée était bâtie au fond d’une baie. Au Nord, s’étendaient les vastes collines de Sheron, dont les arbres millénaires couvraient les pentes vallonnées et abritaient un faune abondante qui permettait de faire vivre la population de l’agglomération. Au Sud coulait lentement le fleuve Linwëamandil qui reliait les hautes montagnes de tir na nog à l’océan. Au de la des eaux calmes du fleuve s’étendaient les collines du Sud ou bien peu de marchand s’aventuraient car celle-ci étaient habités par des troupes de voleurs et d’assassins qui s’attaquaient aux voyageurs impudent. Le regarde de Cordelia se porta sur la ville portuaire. Elle vit de lourd rempares entourer les habitations, un foule compacte se pressait à l’entrée de la ville, sous l’effet de la circulation, la terre imprégner d’eau s’était transformé en boue. Celle-ci vous collait inexorablement à l’entrée dans la citée. Contre les rempares Nord de la ville un tas d’immondices étaient accumulés dans les quelles les enfants pauvres jouaient. A cette vision le cœur de la jeune elfe se souleva de tristesse. Derrière les rempares s’élevait en colonnes des fumées de cheminées provenant des habitations. A l’approche des fortifications, une odeur de poisson, d’urine et d’hydromel se dégageait de la ville. Elle emplissait les narines et vous faisait tourner l’estomac. Une fois les murs d’enceinte passé, la ville grouillait de monde, le bruit était assourdissant. Cordelia remarqua pour la première fois que les hommes la regardaient avec envie et les femmes avec jalousie. Elle sourit, c’était la première fois depuis longtemps. Elle avait changé, une assurance nouvelle était en elle.

La troupe se dirigea vers le port et se fut l’heure du grand départ. Les navires étaient à quai tel des oiseaux de mer prêt au grand départ vers de lointains horizons insoupçonnables. L’aire marin charger d’un doux parfum d’iode invitait au voyage.
Avant de partir Cordelia fit le tour des boutiques de vêtements des quartiers riches de la ville. Elle changea ses longues robes encombrantes contre une tenue plus légère et souple. Comme dans son rêve ses vêtements étaient noir et ne couvraient qu’une petite partie de son corps. Ses formes généreuses pouvaient enfin s’exprimer et elle se sentit enfin en vie ! Quand il la vit Kristian s’exclama.

- Oh ! La jeune fille devient grande on dirait sa mère !
- Oui mon frère ce monde n’est plus pour elle ! Partons ! Dit Rays
Kristian se retourna vers son frère.
- je ne puis partir avec vous j’ai encore des choses qui me retiennent en ces lieux.
- Qu’il en soit ainsi mon frère je reviendrais dans dix lunes en attendant que les dieux soient avec toi !

Le reste de la troupe embarqua. Sur le pont du navire Cordelia regardait vers l’est. L’horizon s’étendait à perte de vue, on ne pouvait voir que l’océan vaste et insondable. Elle se demandait a quoi pouvait bien ressembler Aden. Dans sa tête deux voix féminines lui disaient en cœur « viens nous t’attendons ». Le voyage débutait, elle ne savait pas ou celui-ci allait la conduire mais il promettait d’être long et agréable en comparaison à ce qui venait de se passer. Cordelia en était convaincu. Elle ne vie pas les deux petites ombres passer derrière elle.

[hrp]Mon background reprend une partie de l’histoire de Cordelia mais vue par une autre personne, et puis s’en sépare plus ou moins.[/hrp]

Partie I : 
Le soleil se lève sur le royaume d’Aden, a quelques centaines de mètres de Giran, le long de la rivière, un enfant s’amuse avec les divers insectes qui se sont mis en activité et profite de la rosée pour se rafraichir. L’herbe et verte et fraiche, et les premiers rayon de soleil qui viennent frapper la nuque humide de l’enfant le chatouillent. Dans la petite cabane, la cheminée crachote une petite fumée blanche, bien que le printemps soit la, il fait encore frais en début de journée. Une jeune humaine sort soudain par la fenêtr donnant sur la rivière et appele l’enfant. Celui-ci se tourne et l’observe, elle lui fait signe, un sourir apparait sur son jeune visage. Il connait la suite des évènements, un délicieux plat l’attent dans la cuisine, où il prendra le petit déjeuné avec son père et sa mère.
l’enfant se met à courir, il écarte les bras afin de pouvoir toucher les hautes herbes qui bordent le petit chemin de terre. Il arrive enfin à la porte, un peu essouflé, il entre et retire ces chaussures. Il s’avance, et entre dans la cuisine. Son visage se fige, quelque chose est inahbituel, son père est assis et semble parler à quelqu’un, mais sa mère s’occupe de la cuisson des crêpes. Il se décide enfin à entrer dans la cuisine. Il s’arrête à quelque mètre de la table, il voit maintenant la personne qui parle à son père. C’est un elf noir tout comme eux, il semble âgé, il la de long cheveux blanc et sa peau indique une vide rude et bien longue. Son père l’invite a s’assessoir et de ne pas avoir peur. Mais quelque chose l’attire dans les yeux de l’inconnue, l’impression de le connaitre, de l’avoir
vue. Il prend une chaise et s’atable. Son père lui dit :

“-Khaia, tu vois cet homme, et bien sache que c’est ton grand-père.

-mon grand-père ? mais je vous croyez mort ? Ce n’est pas possible, d’après ce que je sais vous auriez plus de 500 ans.

L’homme prit alors la parole :

“Oui en effet, j’ai exactement 517 ans. D’allieurs, ce soir j’en aurais 518.”

Il tira lentement sur sa pipe de la même manière qu’on reprend son souffle, puis il reprit :

“Je me nomme Naphtalus, et bien que tu ne me connaisse pas, moi je sais presque tout de toi.

-Comment ce fait il que tu ne sois jamais venu nous voir ?” L’enfant avait pris un air outré. Mais Naphtalus remarque le changement de pronom et se dit que ce n’était pas si mal partie.

“Et bien, dis on que ma vie n’a jamais été un long fleuve tranquille et que pour vous préserver de mes nombreux ennemis j’ai du m’éloigner. Maintenant qu’ils sont tous morts, et que mon heure ne tardera pas, je me suis dis qu’il était temps.”

Intrigué le jeune reprit aussitôt :

“Il est temps pourquoi ? Et que faisait tu pour que de si nombreuse ennemis puissent nous voiloir du mal ?”

Naphtalus sourit. La réaction du petit était celle qu’il escomptait. Son esprit n’était donc pas si engourdie.

“Et bien pour commencer, peut être vaudrait il mieux que je te racontes ma vie, enfin un résumé, à moins que tu es 518 ans pour m’écouter.”

Le père de Khaia se leve et les invita à le suivre. Il s’installèrent dans les fauteuils en cuir du salon. Naphtalus les regarda et leur dit de s’installer confortablement. Il sortit un petit peu de tabac de sa poche, et alluma sa pipe qui entre temps s’était consumée.
Il se racla la gorge, but une gorgée de thé que la mère de Khaia venait de servir et commenca son récit :

“Bien, alors dit moi, que sais tu de ton peuple, des Elfs noirs ?

-Pas grans chose si ce n’est que nous ne sommes plus beaucoup, une centaine dispersé dans tout le royaume d’Aden.

-C’est exact repris Naphtalus tout comme les Elfs, mais sais tu d’où nous venons, qui nous sommes ?

-Oui grossièrement, et avant le village elfique noir était dans le nord ouest du royaume près de la cote.

-Bien alors je pe commencer mon récit.”

Vois tu, je n’ais pas toujours vécu dans le royaume d’Aden, autrefois alors que j’étais encore jeune un petit garçon tout comme toi je vivais dans le royaume de Hibernia, dans un petit village avec les grands parents. C’était un lieu assez semblable à celui-ci et nous vivions paisiblement.
Enfin, j’étais le seul elf noir à 500km à la ronde, et à cause la peur des autres je devais vivre avec des habits de mage qui couvraient completement mon corps et mon visage. Un jour alors que je jouais dans ma chambre, des inconnus ont frappés à la porte. C’était des pilleurs des bandits
ils profitaient du départ des Elf et du chaos qui régnait pour déposseder les gens de leur biens. Mon grapnd père n’était pas un grand guerrier mais n’était pas de ceux qui se font mettre hors de chez eux. Ceci coûta la vie de mes grand parents. Et pour se venger et donner l’exemple la maison fut brûlée avec moi dedans.
Heuresement pour moi elle s’effondra et le feu fut étouffer. Quelques heures plus tard, un grand maître qui passait par la avec ses hommes me trouva et me sortie des décombre. Il était immense, et habillé d’une longue robe de mage. Il se pencha alors sur moi, me saisit les bras et me regarda droit dans les yeux.
A ce moment je compris qu’il savait tout de moi, je ne savais pas comment mais il savait, il connait mon origine, mon histoire tout. Mais ce qui me frappa le plus ce fut le faite qui ne fut pas surpris ou effrayé de rencontrer un elf noir, comme si nous lui étions familer.
Il se releva, récupéra son baton et me dit :

“-Comment t’appel tu mon garçon ?

-Naphtalus sir.

-Bien Naphtalus, tu sais tu peux enlever ta robe tu n’a rien à craindre de nous.

-Non merçi j’ai un peux froid.”

Nous étions en plein été, mais il n’insista pas. Il attendit quelques secondes et reprit :

“Si tu le souhaites tu peux te joindre à nous, tu sera loger et nourrit et je te fournirais une bonne éducation. En échange tu assisteras les personnes qui gèrent le domaine.

-Je serais libre de partir à tout moment ?

-Bien sur, tu ne seras pas un esclave.

-bien d’accord.

-L’inconnue enleva sa capuche et me dit :

“-Je m’appelle Rays Vorkosigans et je suis un mage.”

Rays était en fait un elf, et il semblait être très important. Ainsi pendant un mois je le servis du mieux qu’il m’était possible, et en échange il me laissait l’observer.
Tout ce passait bien, jusqu’à ce jour. Un autre Elf rentra en furie dans son atelier et s’écriat :

“Rays, le château de notre frére Myl est entrains de tomber, ils sont trop peu nombreux, un traitre à renseigné l’ennemis, ils ne tiendront pas ! Vite les hommes sont prêt !

-J’arrive, Naphtalus fait prévenir les moines qu’ils soient près à soigner les bléssés et prépare 3 chambres pour des invités spéciaux.

-Bien sir.”

Et ils partirent avec les hommes. ils revinrent à la tomber de la nuits, avec quelques blessés, et une jeune fille, elle aussi était un Elf noir. Ainsi je n’étais plus le seul. elle était d’une beauté époustouflante.
Rays s’approcha et me dit :

“TU vois cette jeune fille, c’est ma nièce, ces parents viennent de mourir, je veux que tu l’installes dans une des chambres que tu as préparé et que tu t’en occupe, oubli toutes tes autres taches.

-Bien sir, mais pourquoi moi un membre de sa famille ne sara pas plus adapté ?

-Va et fait ce que je te dis, ne t’inquiète pas tu a plus de choses en communs avec elle que ce que tu peux croire.

-Bien sir.”

Elle fut déposé dans la chambre et les gardes partir. Je pris quelques vêtements qui semblait lui apartenir et je les déposais sur une chaise au pied du lit. Je pris soin d’allumer la cheminée et de la couvrir, puis je sortis pour la laisser récupérer.
Mais juste avant d’ouvrir la porte, je ne pu m’empecher de la regarder une dernière fois , elle était si belle, et en plus elle n’hésitait pas à se montrer tels qu’elle était.
En sortant de la chambre, je croisais le frère de Rays qui avait donné l’alerte :

“Sir excusé moi, s’il vous plait pourriez vous me dire ce qui est arrivé à votre nièce ?

-Mon garçon, elle vient de vivre une terrible épreuve, son père et sa mère sont mort sous ses yeux, tués par nos ennemis. Tu n’imagines pas ce que c’est.

-Si sir, je le sais. Merci pour l’information.”

Il tourna et reprit sa route. Ainsi je comprenais enfin ce que Rays avait voulu dire.

Le lendemain, Rays vint me voir et me dit :
“Naphtalus, j’ai une bonne nouvelle pour toi.

-AH bon ? je vous écoutes sir.

-tu va rentrer chez toi. Au royaume d’Aden au village elfique noir.

-Pardon sir je ne vous suis pas, commenca, quesque cet Aden et ce village ?

-Et bien vois tu, bien que ce royaume soit vaste, il n’est pas le seul, par dela les mers il existe un royaume nommé Aden. Tu as sans doute remarqué que tu n’étais pas un elf “classique”.

-Oui ma peau est différente.

-Et bien cette différence te viens de ton peuple, les elfs noirs du royaume d’Aden, et ton peuple se nomment les drows.

-Et pourquoi irions nous là bas, je ne les connais même pas.

-Vois tu Cordelia vient du même village et sa présence dans ce royaume n’est plus souhaitable pour sa sécurité, aussi nous partons et si tu le souhaites tu pourras rester parmis les tiens.”

je m’appretais à repondre de manière négatif quand une voix retentit au plus profond de lui, une voix sombre, famillière et effrayante :

“Je suis Shilen déesse du peuple Drow et enfin tu vas apprendre ta nature !”

Rays eut une étrange expression comme si il avait lui aussi entendu cette voix mais pas pour la première fois. Il se contenta de dire :

“Oui exactement du même peuple, du même sang.”

Le lendemain nous partimes pour une ville nommé Connla, nous firent une halte au village fortifier de Howth. Je partis faire le tour du village quand je vis plusieurs personens courir.
Instinhctivement je me mis à les suivre tout en restant à couvert. Elle s’étaitent aglutinées autours de Cordelia, qui ne semblait pas comprendre le danger. Moi si je saivais ce qui l’attendais pour l’avoir déjà vécu. Mon estomac se noua, mon coeur se mit à taper.
La petite voix se remit à parler, de plus en plus fort, elle répétait :

“Aide la ! Aide la ! Honneur ton peuple”

Facil à dire mais que faire contre tout un village sans savoir approprié. C’est alors que je me souvins avoir vu son autre oncle dans le village près du marchand de livre.
Je me mis à courir comme si ma propre vie en dépendait. J’arrivais enfin devant le magasin, le linchage démarrait.

“Sir sir Codelia, les villageois….”

Je ne pus finir, comme si il le presentait, il courut dehors en direction du troupeau. QUelques secondes après la mort d’un villageios dispersa le groupe.
Ce fut comme un soulagement. Je reprit mon souffle et reparti près de la rivière afin de me rafraichir. Une main vint soudain se poser sur mon épaule et me dit :

“Ce que tu as fait est très bien, c’est une voie juste que tu semble prendre.”

C’était la voix de Rays.

“Cela n’a rien avoir avec la justice, elle est comme moi et une…”

Je n’osais lui parler de la voix. Mais il semblait être déjà au courant.

“Laisse moi deviner, c’est une voix indépendante de ta volonté qui te la demandé ? Il sourit puis poursuivit
Ne refuse pas de paraitre juste et bon, il n’y a rien de faible ou de mal à cela, et pendant que nous y sommes tu devrais toi aussi assumer qui tu es si tu veux un jour pouvoir approcher Cordelia.

-Pardon sir … euh comment … moi euh non…*

-Calme toi, cela ne me regarde pas, je ne suis qu’un conseillé et puis il est inutile de me mentir n’oubli pas que je lis en toi comme dans mes livre.”

Dans ces cas la, vois tu mon neuveu la meilleurs des choses est de se taire. Et pour une fois, je fis la meilleurs chose.

[hrp]passage de Cordelia[/hrp]

Les jours suivant le convoie se dirigea vers Connla. Trois jours après, ils arrivèrent à la ville portuaire sans encombre. La citée était bâtie au fond d’une baie. Au Nord, s’étendaient les vastes collines de Sheron, dont les arbres millénaires couvraient les pentes vallonnées et abritaient un faune abondante qui permettait de faire vivre la population de l’agglomération. Au Sud coulait lentement le fleuve Linwëamandil qui reliait les hautes montagnes de tir na nog à l’océan. Au de la des eaux calmes du fleuve s’étendaient les collines du Sud ou bien peu de marchand s’aventuraient car celle-ci étaient habités par des troupes de voleurs et d’assassins qui s’attaquaient aux voyageurs impudent. Le regarde de Cordelia se porta sur la ville portuaire. Elle vit de lourd rempares entourer les habitations, un foule compacte se pressait à l’entrée de la ville, sous l’effet de la circulation, la terre imprégner d’eau s’était transformé en boue. Celle-ci vous collait inexorablement à l’entrée dans la citée. Contre les rempares Nord de la ville un tas d’immondices étaient accumulés dans les quelles les enfants pauvres jouaient. A cette vision le cœur de la jeune elfe se souleva de tristesse. Derrière les rempares s’élevait en colonnes des fumées de cheminées provenant des habitations. A l’approche des fortifications, une odeur de poisson, d’urine et d’hydromel se dégageait de la ville. Elle emplissait les narines et vous faisait tourner l’estomac. Une fois les murs d’enceinte passé, la ville grouillait de monde, le bruit était assourdissant.

[fin du passage]

Je fis un tours dans les magasins, je savais ce que je cherchais, un collier, un collier que j’avais vu dans mes rêves avec cette Shilen ou je ne sais quoi, il m’obssédait. Malheuresement il semblait sortie de mon imagination.
Puis ce fut l’heure d’embarquer, et c’est la que je la vit, elle avait changé de vêtement et il me semble que les termes belle, respendissante ou magnifique n’était plus approprié. Elle était…-Naphtalus eut un sourir et pris un air songeur- elle était tout simplement Cordelia, il n’y a pas d’autre termes plus précis.
Au moment de partir, la voix retentie à nouveau :

“Viens nous t’attendons ! “

J’étais partis pour un pays inconnus, des gens inconnus, une famille inconnue et tout ce qui me restait de familier était un mage qui me servait de maitre, une sorte de guerrier et Cordelia qui ne savait même pas que j’existais.

“Et alors qu’est ce qui c’est passé grand père ? Tu as vu les drows ?

-Oh tu vas bien vite mon petit, oui je les ai vu mais laisse moi d’abord finir ma pipe, puis nous reprendrons.”

Khaia se mit à fixer Naphtalus et à déceler le moindre signe indiquant que la pipe avait pris fin. Ces deux minutes semblaient être une éternité.

[hrp]La suite demain[/hrp]

Partie II :

Enfin Naphtalus finit son thé, il leva discretement la tête et vit son neuveu les yeux rivés sur sa bouche. Il sortit sa pipe, la remplie à nouveau de tabac et recommenca le récit :

Cela faisait quelques heures que le bateau avait quitter cette ville, la nuit commencer à se montrer, l’air du large plus frais vint me frapper en plein visage. Le mer était calme, comme si une force supérieur faisait tout pour que nous arrivions à bon port.
Rays m’avait indiqué que la traversé durerait une trentaines d’heures. Je me mis à fixer la lune et les étoiles, à les admirer. C’est alors que la voix revint, toujours les même phrases…
Pris dans mes penser, le temps semblait s’être arreté, et je n’aurais sus dire depuis combien de temps nous étions parti. C’est alors qu’un jeue matelot vint le voir et m’indiqua que Sir Rays souhaitait me voir dans sa cabine.
Une fois arrivé à la porte, il me fit asseoir, me servie du thé et commenca :

“Naphtalus, mon jeune garçon, il faut que nous discutions de choses et d’autres avant notre arrivé.

-Je vous écoute sir, quelle chose si grave vous fait prendre ce ton dramatique ?

-Toi… Tu n’es peut être pas au courant, mais il existe deux sortes de magies

Naphtalus l’interrompie

-Oui,la magie blanche qui se limite à l’utilisation des forces bonnes et la magie noire qui puisent dans le domaine démoniaque.

-Oui oui, mais le problème n’est pas aussi simple. Vois tu, les Elfs sont des êtres qui considèrent que seul le bien a de réel avenir et que leur but et de le faire prospsérer. ET que pour cela ils ne doivent en aucun cas utiliser la magie noire.
Il pense que le mal, tout comme le bien laisse un marque sur les pauvres pantins que nous sommes, et cette marque indélébiles nous définit comme bon ou mauvais. Cependant, il y a fort longtemps, certains Elfs commencèrent à douter de ce raisonnement. Certains pensaient que le bien et le mal étaient, sont et seront toujours en symbiose.
Et que dire que l’un peut exister sans l’autre est un non sens. Alors ils arrivèrent à la conclusion que pour faire respecter le bien il fallait à la fois se servir de la magie blanche et de la magie noire.

-Mais cette idée qu’est elle devenue, je n’ai jamais vu d’elf utiliser la magie noire.

-Et bien comme tu peux l’imaginer, cette polémique à conduit la nation elf autrefois si soudée et brillante à se séparer. Les séparatistes furent exclue de la communauté et durent s’éxiler vers le nord du royaume. La ils prirent le nom d’elfs noirs et se mirent à developper leur connaissances de la magie noire.
Malheuresement, il semblerait qu’entre temps, certains devinrent mauvais, de rancoeur envers les autres elfs, ou par adoration du mal, cela nul le sait. Mais le fait que des Elfs puissent être mauvais a marqué les esprits du royaume et depuis disons qu’ils ont mauvaise réputation.

-Mais alors, si je suis un Elf noir et que je vais rejoindre les miens, je vais devoir apprendre la magie noire ?

-Non, sache que quoi qu’il arrive, c’est à toi de décider les choix que tu fais. Cependant, si cela peut te rassurer, la plupart des Elfs noirs sont de bonnes personnes et utilisent la magie pour aider les autres. Si tu veux un exemple, je pourrais te citer la mère de Cordelia, une excellente Bladedancer, tout comme ton père.

-Hein mon père un guerrier ?

-Oui, mais tu seras tout en temps voulus, pour l’instant rappel toi que quelque soit l’origine de ton savoir tu dois l’utiliser pour faire le bien, c’est ca qui fera ou ne fera pas de toi une bonne personne.”

QUelqu’un frappa à la porte et Rays lui dit d’entrer. C’était Cordelia :

“-Tu m’as fait demander mon oncle ?

-Oui… J’ai presque terminé… Au fait je te présente Naphtalus, il est comme toi, et va rejoindre les siens à Aden. Tu peux avoir confiance en lui en cas de problemes.

-Bonjours Naphtalus, je suis COrdelia, ravie de te rencontrer. Elle lui sourit

-Euh…Bon..Bonbonbonjour…Raravit de te renconcontrer moi aussi. J’aurais voulus être téléporté, j’étais devenus rouge et ne pouvais même plus parler.

-ET bien que se passe-t-il ? pourquoi porte tu cette longue robe de mage avec la capuche relevée ?

-EUh…Parparce…euh

-Parcequ’il est légèrement malade et qu’il fait froid Cordelia. Veux tu attendre dehors un instant s’il te plait nous n’avons pas fini.

-Bien d’accord, à bientôt Naphtalus.

-Aurerevoirrr.

Cordelia sortie et Naphtalus dit :

“-Merci de ne pas avoir révéler la vrai raison d’être de cette robe.

-Au si, je l’ai révéler, mais d’une manière imager, tu es vraiment malade et si tu veux un jour guérir il faudra bien que tu acceptes ce que tu es et que tu n’es plus peur de toi même sans ca tu es perdu.
Tien prend cette pierre. C’est un pierre de rappel, si tu l’utilise, tu seras téléporté aussitôt auprès de moi au que je puisse être dans l’univers, sauf si je suis mort. Je vais donner la même à Cordelia.
Attention, il n’y aurat pas de retour magique, et si jamais je suis en combat tu y seras mêlée, aussi utilise la en cas d’extreme urgence. Celle ci te permettra de me parler en direct. Voila, maintenat va et fit à COrdelia de venir.
Tout compte fait ne dit rien si tu veux garder des chance.”

Je rouige de nouveau puis sortie. Heuresment pour moi COrdelia était vif d’esprit et je n’eu pas à parler. N’ayant pas le droit à une cabine, je pris une couverture et partie m’installer vers l’avant du navire. Même la nuit, l’équipage composé de nain veillé au bon déroulement de la traversé.
Je me remis à observer la lune, et mes pensées se tournèrent vers le discours de Rays, en effet, il allait bien faloir que je me decide à enlever cette robe. Toute la question était de savoir quand. Puis je me dis que j’avais de habits en dessous alors pourquoi pas maintenant ? Ce fut chose faite.
La nuit me camouflée et personne ne remarqua rien. Puis le sommeil m’envahit…

Debout la dedans !!! C’est l’heure, terre en vue tout le monde debout !!!

C’était la voix du capitaine qui vint me reveiller avec une délicatesse dont seul les marins et encore plus les marins nains avaient le secret. J’ouvris difficilement les yeux, mais une fois cette lourde tache accomplie, je n’eus aucun mal à me reveiller. La première image que je vis fut la cote nord d’Aden, magnifique spectacle.
Je n’oublirais jamais ce paysage, des plages de sables fin, suivie pas d’immense prairie et au pied des immenses montagnes, des centaines de milliers de fôrets. Soudain je sentis qu’on m’observait. En effet, la plupart des personnes à bord étaitent réunis en cercle autours de moi. Elles m’observaient comme si j’avais déarqué de nul part. Je ne comprenais pas, jusqu’au moment où le souvenir de ne plus avoir la robe de mage revint.
En effet, il ne m’avait jamais vue comme ça et le seul elf noir répertorié sur le navire était Cordelia. Ne sachant pas trop quoi dire dans pareil situtation, une phrase simple et précise me sembla appropriées :

“-Et bien, c’est moi Naphtalus, qui y a-t-il donc pour que je fasse l’objet d’une si grande attention ?

-Vous n’êtes pas Naphtalus, mais un fichu elf noir clandestin !! Par dessus-bord !

-Non non je vous assure, je suis bien Naphtalus. Et oui je suis un fichu elf noir, tout comme hier.”

La foule semblait de plus en plus agité et ne revait que de pouvoir me jetter par dessu bord comme l’avait si gentillment proposé le matelos posté en face de moi épée à la main.

“Du calme, c’est bien Naphtalus, il était souffrant et devait portée une robe de mage, mais tout ceci est finie, et si quelqu’un n’est pas content qu’il avance et qu’il me le dise.”

Un matelos téméraire allait s’avancer quand il se rappela qui était Rays, puis il remis sont pied en arrière.

“Bien que tout le monde retourne à ses activités aller dispersez vous bande d’ignards !

-Et bien on peut dire que tu sais comment faire monter la tension Naphtalus. La prochaine fois fait le devant eux comme ca le peu de neuronnes qui leur sert de cerveaux pourra comprendre.

-Bien, merci, encore désolé pour tout ca.

-Pas de probleme, retourne à tes occupations, et ne fait pas attention à leur regard.”

Aden n’était plus qu’à quelque centaine de mètre, sur le port l’agitation dûe à l’arrivée imminente de l’immense vaisseau était étourdissante. Soudain une immense bête volante montée par un homme passa au-dessu de nous.
Tout les étrangers prirent peur, aussi les habitués nous expliquèrent qu’il s’agissait d’un dragon adulte, et qu’il appartenait à un grad seigneur d’Aden, celui de Giran. Et que ce mode de déplacment était quand même plus rapide et luxueux que la charette.

Partie III :

Quelques minutes après, le bateau jetta enfin l’ancre et les pauvres passagers furent enfin liberer de cet horrible ballotement qui était presque devenu habituel.La troupe de Rays s’était mise en marche, marchant sur deux colonnes, les guerriers avait la main sur leur épées et les archers qui fermaient le cortège étaient près à tirer.
De toute évidence, Rays et les autres semblaient sur leur gardes, après tout les elfs et les elfs noirs n’avaient pas de très bonnes relations diplomatiques.
Pendant ce temps, je profitais du paysage, après être sortie du petit port, nous prîmes une petite route qui s’enfoncer dans les terres. Durant le trajet qui ne durat que quelques dizaines de minutes nous eurent le temps de voir de nombreuses ruines.

Une montagnes apparue devant nous, à sa base une petite entrée gardée par deux sentinels qrmées d’arcs et protégés par d’épaisses armures. Nous arrivèrent enfin à leur niveau. L’entrée se prolongeait par un long et étroit tunnel qui semblait plongeait vers les profondeurs du monde.
Rays marqua une halte devant les sentinels et nous désigna Cordelia et moi tout en remuant les lèvres. La sentinels nous regarda quelques secondes puis nous fit geste à la troupe d’avancer.
Rays se tourna et fit un signe, la moitiée des archers, des guerriers et tous ceux qui n’étaient pas utilent partirent nous attendre vers un rocher à une cinquantaine de mètre. Nous autres, nous avions la lourde tâche d’avancer dans ce tunnel peut rassurant…

Le spectacle qu’offrit la place centrale du village souterrain était sans commune mesure avec tout ce que j’avais pu voir durant les 124 années précedentes. AU centre une status formées d’éclaire et de choses inconnues représentait une main, autour une petite place ronde, bordée de magasins. PLus loin sur la deuxième couronne des habitations, semblables au magasins mais sans les enseignes.
Même Rays marqua un temps d’arrêt, lui qui ne semblait jamais surpris ou désemparer, s’arrêta et sembla mettre un moment pour retrouver ses esprits.

Un elf noir sorti alors d’un des magasins accompagnés d’une elf noire et d’un cortège de guerrier et mage. Ils vinrent à notre rencontre et nous dit :

“Salution, je suis heureux de voir des elfs, cela faisait longtemps qu’aucun d’entre vous ne s’était avanturer dans nos contrées.

-Au nom du peuple elf je vous salue, il faut dire que les derniers qui furent si téméraire ne sont hélas lpus la pour parler de votre acceuil.”

L’elf noir sourit et s’appretait à repondre quand la jeune elf, enfin elle semblait jeune s’avanca :

“Cessons cela, nous sommes ici pour Cordelia et Naphtalus, et non pas pour regler de vieilles histoires qui furent crées alors que nous étions pas encore de ce monde.

-Exacte – repondit Rays avec un sourire – Je vous présente Cordelia et Naphtalus, je pense qu’il est temps pour eux de retrouver leur racines étant donné qu’Hiberia n’est plus aussi sur qu’avant.

-Bien je suis tout à fait d’accord, mais je ne me suis pas présenté je suis Shiana et je dirige temporairement ce village, notre maitre à eu quelques petits soucis. Vous êtes ici chez vous, vous pouvez appeler le reste de vos hommes Rays il n’y a rien à craindre.

-Bien, mais comment savez vous mon nom ? Et que comptez vous faire pour Cordelia et Naphtalus ?

-L’oncle de Naphtalus va s’occuper de lui, si l’interessé n ‘y voit pas d’inconvenient, quand à Cordelia étant donné qu’aucun membre de sa famille ne s’est maniferster elle pourra choisir de vivre avec qui il lui plaira. Nos maisons lui sont toutes ouvertes [hrp]ainsi je n’influence pas le rste du bg de cordelia quand elle l’écrira[/hrp]“

Rays allait ouvrir la bouche quand :

“Quand a votre question, Sir Rays sachez que les pouvoirs des mages de Shilien sont bien plus grands que ce que la plupart des gens pensent.

-Bien, je ne voudrais pas abuser de votre hospitaliter, aussi nous dormirons ici cette nuit et partirons demain à l’aube, je dois aller voir mes frères au village elfique.

-bien faite à votre guise. Naphtalus, voici ton oncle Khras, je vous laisse faire connaissance, quand à Cordelia et Rays suivez moi nous devons discuter de chose et d’autres.”

C’est ainsi que nos routes furent séparées, pour l’instant en tout cas. Je fis un pas vers ce nouveau membre de ma famille, il semblait être un guerrier et pas n’importe lequel d’après son armure. Arrivé devant lui il dit :

“-Bonjour Naphtalus, je suis le frère de ton père, je me nomme Khras, et si tu le veux bien je vais m’occuper de toi.

-Bonjour, c’est gentil de votre part…”

Khras était très grand et mince, cependant sa musculature était impressionante. Sa façon de se mouvoir indiquer une grande souplesse et agilité, deplus son élégance était sans pareil. Au fur et à mesure de la discussion j’appris qu’il était spectral dancer, c’est une sorte de guerrier dont je ne connaissais pas encore toutes les spécificités. Il me parla aussi de mon père
qui était mort à ses côtés alors qu’il défendaient un château à Giran. L’ennemie plus important en nombre avait attaqué par surprise en ne respectant pas les règles et se fut un massacre. Il m’indique que mon père connaissait fort bien la mère de Cordelia tout comme lui car il avait effectué leur enseignement ensemble sous les ordres du grand maitre Greio.
Il semblait gentil et sympatique, aussi la cohabitation ne poserait surement aucun probleme. Il me questionna au sujet de mon histoire et de ma vie, il me demanda si je savais pourquoi mes parents m’avaient envoyés à Hiberia, mais son visage indiqué qu’il connaissait la réponse et quand il apprit que moi non, il sembla soulagé.
Il m’indique que la seule obligation que je devais remplir pour rester chez lui était de suivre une formation de guerrier puis de choisir une spécialisation. Il me dit que l’entrainement serait dur et pénible mais que les pouvoirs obtenus seraient incroyable. Il ne semblait pas vouloir parler de ma mère aussi je lui posa question. Il répondit simplement que c’était une mage des plus redoutable, et que tout comme mon père elle périt dans un siège quelques années plus tard.
Cette explication semblait peu convaincante mais pour l’instant je devais obtenir sa confiance si je désirais en savoir plus. rrivé chez lui, il me montra ma chambre et le reste de la maison. Puis me donna une épée :

“Tiens Naphtalus, c’est pour toi, elle est vieille et peu puissante, mais c’est suffisant pour débuter. Au fur età mesure de ta progression tu pourras mieux t’équiper. Le meilleur moyen d’apprendre et de pratiquer, aussi demain tu te rendras au temple de Shilen pour voir le grand maitre puis tu suivras ses instructions. Ceci te permettra de devenir un membr apparentière du village. Une fois cette tâche accomplie tu reviendra et ton entrainement débutera.

-Merci mon oncle, c’est la première fois que je tiens une épée en main, mais au fait où se trouve le temple ?

-c’est vrai j’oubliais, tu prendras à l’Est en sortant du village, tu ne peux pas le râté, mais si jamais au bout de 15 minutes tu ne le trouve pas rebrousse chemin ou de petites problemes risque de t’arriver.”

Sur ce dernier mot il partie dans le village. PLus tard dans la soirée rays vint me voir :

“Bonsoir Naphtalus, alors ton nouveau chez toi te convient ?

-Khras à l’air d’être gentil et oui je me plait assez.

-Bien, par précaution, nous allons camper entre ce village et le village elfique plus au Sud. Si jamais un soucis te met en danger toi et Cordelia, venez nous rejoindre, nous resterons un bon mois.

-D’accord, c’est noté, mais ils ne semblent pas nous vouloir du mal.

-Je sais, mais rappel toi, les Elfs il y a longtemps ne se voulait pas de mal, mais regarde ce qui c’est passé, une dispute et tout peut s’effondrer. Aller bon courage et longue vie à toi Naphtalus

-Au revoir Sir, à bientôt j’espère.”

rays se releva et duisparu dans la nuit.

Partie IV :

Alors que le temps passais, j’appris auprès de mon oncle le maniment des épées, cela me pris de longues et pénible heures, mon ancien rôle de serviteur avait peu developpé mes qualité physique, et contrairement à ce que certains peuvent penser, une épée est assez lourde pour qu’un pauvre être comme moi tombe à la renverse en essayant de frapper un homme qui avait plus de 200 ans d’expérience. Cependant, le jour vint enfin où l’on me chargea d’un travail d’interet général. Certes, mes nouvelles fonctions n’étaient pas des plus extraordinaires, et un petit peu répétitives mais ce fut une joie si immense de me sentir enfin accepter et à ma place que je ne pus m’empecher de sauter de joie en apprenant la nouvelle.

Au fur et à mesure que je tuais les loups et autre imps qui rodaient dans le secteur du village, j’acquis une plus grande dexterité, mon esprit devint plus fort, et les créatures que je combatais étaient de plus en plus terrifiantes. C’est le mot, vois tu ce n’est pas tant les créatures qui me faisaient peur, mais l’idée de la chose qui avait pu les concevoir.

Devenant de plus en plus puissant, mes mission me menaient de plus en plus loin de ma nouvelle deumeure. Les trajets de plus en plus long me forcaient à passer plusieurs nuits à la belle étoile. Seul dans l’obscurité absolue, entouré de créature demonique, la seule chose qui m’était famiière était un instrument de mort, mon épée. Je pense que mon oncle le saivais parfaitement et que c’est pour cela qu’il avait tant insisté pour que je passe les nuits sur places.

Un soir alors que je rentrais au village afin de me réaprovisioné et me tenir au courant, je fis une rencontre des plus intriguante sur la place centrale. En effet, eux tres belles elfes discutaient. Manquant de présence féminine dans mon entourage, et peut être aussi afin d’oublier Cordelia qui ne semblait même plus être au village, je decidas de les aborder :

“Bonjour mesdame, comment aller vous aujourd’hui ? -après tout peut être etait elle mariées-

*pas de réponse, tout juste un regard de mépris de l’une d’elle.*

-Et bien il semblerait que la politesse des elfs noirs est bien changés en trois jours, c’est une honte pour nous !

*au moment ou je m’appretait à partir, l’une d’elle repondit*

-Comment oses tu misérable , tu oublis peut être bien vite qu’ici les femme commande, demande moi pardon mâle !

*Son amie et elle me jettaient un regard à vous glacer le sang*

-Pourriez vous m’indiquer vos nom, que je saches qui porte la honte de notre peuple ?

*Son visage parue étonné que j’oses encore lui répondre puis elle ouvrie la bouche de nouveau, mais cette fois je la pris de vitesse*

-Pendant que certains tentent de faire avancer notre peuple et de faire des elfs noirs des personnes respectés, vous vous amusez à jouer aux amazones, que pensé vous nous apporter ? De plus de qu’elle livre sortez vous cela ? Depuis quand les femmes dirigent les elfs noirs ? Depuis quand quelqu’un nous dirige-t-il ?

*Leurs regard n’avait pas bougé d’un millimètre*

-Je me nomme Jewha, et sache petit insolant que je devrais te tuer pour ces paroles !

*J’eus alors un sourir incontrolé, et terriblement méprisant sans savoir pourquoi*

-Et bien ma chère si vous pensez pouvoir me tuer aussi facilement je m’incline devant vous, mais pourquoi ne le faite vous pas ? Peut être etes vous effrayer par mon épée ? Peut être que je devrais l’enlever pour que vous ayez une chance.

*Son visage passa du mépris à la colère, son amie pris enfin la parole*

-Attention Jewha il me semble être un noble, sa façon de parler et son arrogance son étrange.

-rassurez vous je ne suis point noble et encore moins arrogant, se n’est pas moi qui prétend détenir le pouvoir et la capacié de vous tuer.

*instinctivement ma main glissa sur la poignée de l’épée prêt à réagir au moinre geste. En voyant ceci, l’amie de Jewha recula d’un pas tendis que Jewha s’avancer, elle vint à quelques centimètres de moi, et malgré son mépris explicite à mon égard, le premier sentiment que j’eus fus de vouloir l’embrasser. Dans de tels conditions un combat serait une mauvaise chose, je semblais distrait, il fallait me sortir de la.*

-Et bien que veux tu … ? Quel est ton nom ?

-Je me nomme Naphtalus, et non je ne souhaite pas te tuer, mais je ne suis pas un humain pour ne pas réagir à tes offenses.

-Ah, et comment compte tu réagir ? Si tu ne souhaite pas me tuer ?

-J’apprécie ton caractère, et le sentiment de curiosité que tu éveil en moi fais que je ne te tuerais point aujourd’hui, mais la prochaine fois que je te salut, répond moi comme il se doit.

-Sinon quoi ? * elle s’approcha encore*

-Je vous souhaites de passer une bonne soirée mesdames.”

Je me mis à m’incliner et lui baisas la mains avant de partir. Malgré une distance de quelques pas j’entendis son chuchotement :

“Il me le paiera un jour, son insolence ne restera pas impunie !

-moi je l’aime bien Jewha, qui sais de quoi il est capable, il aurait peut être puis nous tuer”

il semblait donc que je n’étais pas très doué pour les abordage … d’un autre coté je n’avais jamais pus m’entrainer.

De retour à la maison, mon oncle me tendis une lettre :
“Tiens Naphtalus, une bonne nouvelle, cette lettre est pour toi.

-De quoi parle-t-elle ?

-Ouvre tu verras bien elle vient du village de gludio.”

La lettre portait un cachet officiel, celui de la guilde des elfs noirs. Elle m’indiquait que mon niveau était maintenant suffisant afin que je puisse me présenter à l’épreuve menant au titre de palus knight. Quelques mois auparavant, j’aurais sauté de joie à l’entente d’une si grande nouvelle, mais ce temps passé au seins des elfs noirs m’avais apprit qu’il était mieux de ne pas trop exprimer ces sentiments. Aussi un sourir et un regard à mon oncle suffirent pour qu’il comprenne. Je devais me présenter à Gluidio dans deux jours afin de rencontrer maitre Virgil qui serait chargé de m’évaluer. Il était donc la, le moment qui indiquerait si j’avais l’étoffe d’un bladedancer tout comme mon père ou non.

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour publier un commentaire.