Naphtalus Partie Spéciale I
[hrp]Ces évènements s’insèrent juste après que Lyria et moi même ayons fini d’explorer les catacombes d’Apostate[/hrp]
Partie Spéciale I : Dilly, le rêve Ecarlate, le délice Ecarlate, la Nymphe
Lyria m’avait demandé si j’avais déjà vécu un nouvelle an à Aden, lui ayant répondu non elle s’empressa de me conduire à la Gardienne la plus proche et nous fit téléporter jusqu’au chateau de Dion, elle m’indique que le clan avait demandé à le réservé moyen un petit payement au Seigneur de Dion qui s’était empressé d’accepter à la vue de l’or. Nous étions en tenue de combat lorsque nous entrâme dans la cour du château. Il était entièrement décoré, de grand sapin avaient été dréssé et des musiciens de tout le royaume étaient venus. La porte d’entrée intérieur était masqué par une banderole sur laquelle on pouvait lire : “Vive le clan Ecarlate puisse-t-il comme les années se régénéré et vivre à jamais”. Lyria était toute exité bien que l’idée de ne pas être habillé ne l’enchanté guère. Elle se précipita pour ouvrir la porte du château…. Ma réaction fut s’en doute la plus forte de ma vie, jusqu’à ce jour je n’avait jamais rien vue de semblable, la salle intérieur immense était entièrement décoré avec des guirlandes dorée et rouge, de grandes tables contenant les mets les plus raffinés avaient été dréssé et un orchestre royale s’assurait de la bonne ambiance. Les serveurs couraient dans tout les sens et l’agitation était à la hauteur de la décoration. Tous les membres du clan étaient la sans exeptions, tous habilés des plus sompteux tissus, ils dancaient, riaient certains s’eesayent même à démontrer le talent de barde, sans grand succès. Lyria s’approcha et me dit qu’elle revenait, elle devait aller se changer et me conseilla d’en faire autant, mais je n’avais pas prévu pareil ébènement et pour cause je n’en n’avait jamais vécu, maitre Rays n’était pas du genre à aimer les festivités. Je fis un rapide tour de la salle observant attentivement les membres inconnus, saluant et riant mais je m’aerçue qu’il manquait quelqu’un, en effet Dilly n’était pas présente, cela m’étonna énormément vue sont engouement pour les fêtes. Serval étant devant moi je lui posa la question, il me répondi qu’ellle allait arrivé mais n’était pas encore prête avec un sourire et une petite remarque qui me fi, soyons honnête, assez rire.
Alors que j’étais devant une table entrains de goûter différents plats inconnus le silence ce fit entendre. Les bardes cessèrent de jouer, les danseurs s’arrêtèrent, il n’y avait absolument plus aucun bruit. Cela n’était pas très rassurant, et je pris sur moi de me retourner lentement, ils étaient tous la, la tête dirigée dans la même direction, vers le sommet l’escalier principale, le sourire au lèvres. Je me demandais ce qui pouvait les rendre ainsi quand la musique et le bruit reprirent. Par curiosité je levas ma tête en direction de leur ancienne attention, et ma réaction ne fue guère différente de la leur.
Elle avait une robe ecarlate tout comme ses chaussures, la robe descendait preque jusqu’au sol mais une légère fente laissait entrevoir ses jambes parfaitement sculptée par intermittence comme pour provoquer un plus grand désir, un envoutement. La robe épousait ces formes à la perfection et révélait un corps que l’on ne soupconnait pas lorsqu’elle était en tenue de combat. Ses hances n’étaient ni trop plates ni trop encombrantes, sa poitrine ni trop provocatrice ni trop peu charmeuse, le léger décolter qui l’acompagnait laisser l’imagination et le plaisir s’exprimer sans jamais susciter la vulgarité. Le teint pâle de sa peau d’elf contrastait à merveille avec le rouge sombre et intense de la robe. Ses cheveux venaient se poser délicatement sur ses épaules et son dos, laissant entrvoir les pointes rosée de ses oreilles. Même sa bouche était assortie à la robe, les lèvre rouge masquant des dents aussi blanche que la neige. Enfin ses yeux, d’un bleu sombre et intense, donner l’impression de vous pénétrer et de vous mettre à nue. J’avais lâcher le toast que je tenais sans même m’en rendre compte.
Elle entamait maintenant la descente des escaliers, elle arriva au mileu de la salle, elle s’était déplacé comme un nuage, sans saccade, sans accroches, la fluidités et la grâce de ses mouvements la faisait apparaitre comme divine. Elle se dirigea vers Faerun, elle se mit à parler, mes yeux se figèrent sa bouche, je ne savais pas comment il pouvait se concentré sur ce qu’elle disait. Elle continua ainsi à faire le tour de la salle en saluant les personnes qu’elle rencontré, régulièrement des têtes se tounaient dans sa direction comme pour l’apercevoir une dernière fois au cas ou le monde n’existait plus à l’instant d’après. Je me dirigeais de nouveau vers le buffet, après tout un elf noir pense d’abord à lui et à son ventre, où je rencontra Woutse, nous étions entrains de parler depuis quelques dizaines de minutes quand Dilly s’approcha. Elle avait poursuivie son tour de salle et s’était arrêter devant nous. Elle nous saluat, Woutse et moi même lui répondire avec de grand sourire, voyant que je la fixais elle me dit :
“Et bien Naphta que t’arrive-t-il ?
-Rien, si ce n’est que je ne t’avais jamais vu ainsi, tu es vraiment … Je ne suis pas sur que tu comprennes le mot drow et je ne connais pas le mot humain pour le dire.
-Vraiment s’est gentil, comment se fait il que tu sois si prompt à faire des compliments aujourd’hui ?
-Tout simplement parceque je ne vois rien à dire, tu es strictement parfaite, le charme et l’élégance, le désir et la passion, à ce moment précis tu incarne à la perfection la beauté, un vrai petit délice, qui plus est ecarlate.
-Et bien, si je m’attendais à ca”
Woutse prit la parole :
“Ne t’inquiète pas Naphta, la premère fois ca nous a tous fait le même effet, mais certains parmis nous refuseront de l’admettre.
-Difficil de mentir quand on voit comment la vie s’est interrompue à son apparition.”
La conversation devint moins axé sur Dilly et plus détendue. Elle se trouvait à quelques dizaine de centimètre, et son parfum parvenait aisément jusqu’à moi, il était légèrement fruité, rappelant pêche tout en y ajoutant une touche de sensualité, léger et diffus il semblait provenir de sa propre peau, ni trop présent ni absent, il rappelait notre attention sur la diva de la soirée quand celle ci commencait à décroitre. Au bout de quelques minutes, elle nous laissa et repris sa ronde.
Environs une heure après vint le temps de danser tous ensemble, les compagnons s’échangeaient au fur et à mesure des rencontres hasardeuses provqué par le déplacement désordé à la fin de chaque danse. Après plusieurs minutes j’eus l’honneur de tomber sur Dilly, mise à part le plaisir de dancer avec une quasi-professionnelle, ce fut un autre de mes sens qui s’anima, sa peau était à la hauteur du reste, agréable, sensible et attirante, on ne pouvait s’empecher de l’efflorer car cela provoquait des frissons qui nosu parcouraient tout le corps. De toute façon il était impossbile de la regarder dans les yeux, cela provoquait instantanément une réation des plus désagréable, ils se mettaient à larmoyer, la vision se troublait comme si ils se refusaient à observer une telle magie avec de simples yeux mortels, même elfiques. Il s’agissait bien de cela, ce jour la, Dilly était comparable à une nymphe, qui parsa présence rendait la tâche la plus ingrate en une véritable effusion de sentiments qui n’avaient d’ailleurs aucun mots pour êter explicitements d’écrit et ce dans quelque langue que se soit. La volupté de Dilly ne trouva, ce jour, aucun égal, que se soit sur dans notre monde ou ailleurs. Elle semblaitavoir été concue des mains d’Eva elle même, à tels points que son pendantif elfique était le plus brillant de tous comme si la déesse elle même avait souhaité que tout le monde sache qu’elel était divine.