Naphtalus Partie XVIII

Partie XVIII :

Les premiers rayons de soleil de la journée venaient de percer la fine couche nuageuse, une légère bise rendait la rosée du matin aussi glaciale que la neige, faisant frissoner mes reins. Mes muscles étaient engourdis, mon esprit aussi, après quelques minutes je pris enfin la décision de me redresser, la sensation de froid avait enfin disparue pour laisser place à la chaleur du soleil et la senteur du pringtemps. En tournant la tête sur la droite je m’aperçue que Perin était toujours la, assise à mes côtés. Elle attendit que mon regard croisa le sien pour me saluer. Elle avait le sourire aux lèvres, et otujours cet air pétillant dans les yeux. Son visage me donna envie de sourire, il avait l’étrange pouvoir de rendre heureux. Après les quelques politesses qui étaient de coutumes le matin, elle se leva et de sa petite taille me tendis un paquet qui était bien plus grand qu’elle :

“C’est pour moi ?

-Oui gros bêta, allé prend le !

-Qu’est ce que c’est ?

-Ouvre tu verras bien, c’est un cadeau.

-Un cadeau ? mais un cadeau pour quoi ?

-Rooo mais tu parles trop, ouvre et tu verras !!”

Je pris le paquet, j’ouvris le couvercle, il y avait un emballage blanc fait de papier plus rigide que celui utilisé pour écrire, et ce qui était emballé n’était pas très léger. J’ouvris enfin l’emballage, et la ma joie, mon étonnement furent presquent surnaturel, comme si Shilien elle même m’était apparue, je tenais dans les mains une authentique Armure Lourde Tallum. Cette armure avait été spécialement concue et fabriqué pour les Danseurs Obscures et les Chanteurs Sacrés il y a de sa des milliers d’années par les plus sage des elfs, sa réalisation avait été faite par les plus grands maitres nains, on raconte que seul quelques centaines d’exemplaires avait été produit avant qu’un catastrophe anéantisse ceux qui en avait le secret. Mes mains tremblaient, lentement et avec la plus grande délicatesse je prenais les différents éléments, le casque était gravé avce minutie, chauqe partie possèdait une inscription destiné à protéger le porteur, une fine couche d’or avait été appliquée à l’avant et formait les lettres : N-a-p-h-t-a-l-u-s. C’était impossible, cela signifait qu’elle avait été fabriqué spécialement pour moi, mais cela était impossible, les bottes et les gants étaient à la hauteur du casque, quand à l’armure propement dite, elle représentait avec fidélité l’esprit des Elfs Noirs, à la fois Sombres et étincellante, celui des Danseurs Obscure, fine, discrette, inspirant la peur et le respect. Une fois l’émotion dissipée, je leva la tête en direction de Perin, qui était la à comptempler mon émerveillement avec un sourire digne d’être immortalisé à jamais. JE pris la parole :

“Perin, c’est … Vraiment magnifique, le plus beau cadeau que l’on ne me fera jamais. Vraiment je ne sais quoi dire, ni comment te remercier.

-Oui je sais, mais pour ce qui est de me remercier, tu pourrais déjà la porter.

-Ohh mais ne t’inquiéte pas, je compte bien ne jamais la quitter, mais répond juste à une de mes questions avant, comment se fait il que mon nom soit gravé sur l’avant du casque, je croyais que tout ceux qui savaient comment la fabriquer étaient morts ?

-C’est exact. Il n’existe q’une centaine d’exemplaires à travers le monde.

-Comment est il possible que mon nom soit dessus alors.

-Et bien vois tu, lorsque les sages qui concurent cette armures finirent, ils eurent une vison, dans laquelle leur apparurent tout les futurs Danseurs Obscure et Chanteurs Sacrés, attention je ne parle pas de ceux qui ont se titre, mais belle et bien de ceux qui ont cet esprit. Ils passèrent alors commande au Nains du nombre exact d’armures qui leur fallait, chacune portant le nom d’un des individus qui leur été apparue. Chaque armure fut ensuite confié à une famille de grand maitres nains, qui avaient pour mission de la garder secretement jusqu’à l’apparition de son propriétaire. Ma famille en reçue une qui portait ton nom, et lorsque je t’ai rencontré pour la première fois, j’ai compris de suite que cette armure était belle et bien la tienne.

-J’avoue avoir du mal à y croire, alors il n’y aurait que quelques centaines de personnes ayant le bon esprit et j’en ferais partie ? Je ne sais trop quoi dire, ni trop quoi penser, cela est il une bonen chose ou pas ?

-Je ne suis qu’une messagère, tu t’appretes à livrer ta première vraie bataille, au cours de celle-ci, ton coeur et ton âme prendront une direction qui sera sans doute irréversible, la manière dont tu affronteras tes ennemis contriburat à cette direction, il est donc de mon devoir de faire en sorte que cette décision soit celle de ton coeur et non pas de ton épée.

-Je ne suis pas sur de comperndre.

-Si tu domines ton ennemis, nosu verrons alors la vraie nature de ton coeur à la daçon dont tu traiteras le vaincu.

-BIen, je files l’essayer, je dois me dépêcher les autres m’attendent surement.”

Les proportions de l’amure étaient parfaite, Perin disait vraie elle avait sans doute été conçue pour moi. En me voyant Perin reprit la parole :

“Et bien voila maintenant tu es vraiment digne d’aller te battre pour ton village, quelle fier allure, on dirait presque ton père.

-Hein quoi mon père ? !!

-oops je n’aurais pas dûe… va, nous en reparlerons une autre fois.

-Bien, a bientôt j’espere

-Bonne chance et bat toi bien jeune guerrier”

Je n’avais pas insisté à propos de sa dernière phrase car je savais que cela m’aurais sans aucun doute distrait pendant la bataille, et puis il serait toujours temps d’en reparler après en cas de victoire. Le groupe m’attendait à la sortie du chateau, il étaient tous la prêt au combat, l’atmosphère semblait détendue. Nous nous mirent à marcher en direction du village elfique quand Natsume pris la parole :

” AU fait concernant les gardes qui sont censés t’aider, ou sont ils ?

-Je leur ai donné pour instruction de nosu attendre au village elfique.

-J’espère pour nous qu’ils ne t’auront pas fait faux bond.

-Je l’espère aussi, si on profitais de la marche qui nous attend pour que vous preniez connaissance de mon plan et pourquoi pas y apporter vos améliorations.

-Bonne idée”

Je commenca alors à leur exposé ma tactique : Le but principale est avant tout d’atteindre la salle du grand conseil pour neutraliser tout ces membres, cependant certains d’entre eux sont peut être du bon coté sans avoir qui se tient près d’eux, il faudra donc bien les neutraliser d’abord avant de faire le tri. Tout le reste ne sera que simple diversion. Le plus dangereux de tous reste biensur le chef du conseil qui est le plus puissant mage et le seul dont nous soyons sur de la culpabilité. Il y aura des pertes civiles mais il faut tenter de les minimiser si nous ne voulons pas nous mettre les citoyens à dos. J’avais donc pensé agir ainsi : Dilly Joruus et Haze formerait le premier groupe, vos capacités de combattants vous rendent, sans vous offenser, peu utile face au mages du grand conseil, vous dirigerez donc les gardes afin de nous permettre d’entrer dans le village dans un premier temps puis vous contrôlerais l’accès au temple pour nous donner le temps de vaincre les mages, pour ce faire, Haze et les archers de la Garde neutraliseront les sentinelles, Joruus lancera alors l’assaut sur le village avec le reste de la Garde. La panique s’emparera du village, les gardes se concentrerons sur Joruus et Haze. Juste avant nous auront pris soin de nous téléporter au sein du village, nous gagnerons discretement l’entrée du temple, les magiciens endormirons les gardes tandis que Dilly surveillera l’entrée. Joruus et Haze devront la rejoindre au plus vite sans quoi elle risque fort de mourir.
Une fois que vous serez regroupé avec les gardes devant le temple le reste sera snas aucun doute facile à gérer. Le second groupe formé des magiciens, d’Alma et Serval et de moi même se rendra directement en salle du conseil, là Natsume devra tenter d’épuiser les adversaires avec ses drains d’énergie et de vie, Serval nous protègera contre d’éventuel gardes cachés tandis qu’Alma attirera l’attention des mages en les attaquants au corps à corps, sa grnade résistance et sa stature devrait lui permettre de tenir. EN combiant les attaques d’Alma, les poisons et sorts d’épuisement de Natsume et mes propre sorts d’épuisement et de réduction ansin que d’amélioration, faerun, woutse et lyria devraient pouvoir neutraliser les gardes, libre a vous de tuer directement le chef mais les autres ne sont pas encore coupable donc évité, sauf si vous n’avez pas le choix, préservez votre vie.

Haze qui s’exprimait peut pris la parole ce qui étonna un peu pendant quelques secondes :

“Ton plan n’est pas mauvais mais il repose sur le fait que les guerriers garderons le temple dégagé de tout ennemis et que les magiciens marcheront dans nos pièges, une seul échec parmis ces deux “détails et nous mourrons tous”

-Je sais, aussi si vous avez meilleurs plan n’hésitez pas.

-Non, je tenais juste à ce que otut le monde en soit conscient.”

Tous aquiescèrent d’un signe de la tête et nous reprime une discussion normale. A l’approche du village elfique je revint sur le déroulemen de l’attaque :

“Il y a une seule petite chose que j’ai oublié, sous aucun prétexte vous ne devrez mettre au courant les Gardes d’Oren du plan ou les laisser seuls dans le village.

-Pourquoi tu n’as pas confiance dans les humains ? marmona Woutse

-Pas dans les Gardes d’une ville plus que corrompue

-Chouette on va garder des petits enfants humains retorque Serval

-Essaye juste de pas trop les effrayé, lui répondit Natsume, avec t’a grosse gueule verte !

-grrrrr”

Nous étions à l’entrée Ouest du village, les gardes étaient la à nous attendre, leur chef dont le nom m’avait échappé s’approcha de moi :

“Commandant, voila nous sommes tous la, prêt au combat !

-Bien chef, durant la bataille vous serez sous les ordres directs de ces trois personnes – voyant ceux que je montrais du doigt, il prit peur en voyant un orc – vous executerez tout leurs ordres sans discuter. Autre chose, sous aucun prétexte vous ne vous en prendrez aux civils et ceux uqi ne vous attaquent pas, sous peine d’êter tué par moi même ou par eux.

-Bien chef, autre chose ? Non, mes toris compagnons vont venir vous expliquer votre rôle dans cette attaque, faite en sorte que vos hommes écoutes.

-Bien chef”

L’homme repartit vers sa petite armée en roulant les épaules comme si il avait gagné un tournois. Joruus et Haze s’approchèrent des Gardes et parlèrent quelques secondes avant de se mettre en route, ils leur faudrait une bonne demi-heure pour rejoindre le village. Pendant ce temps, le reste de la troupe partie faire provision de matériel de combat et de nourriture, cela risquait d’être notre dernier repas. Cette demi-heure fut sans aucun doute la plus longue de toute ma vie, et quand vint enfin le moment de partir, le temps semblait me manquer, ce fut encore pour moi l’occasion d’expérimenter de drôle de sensations, nous nous réunirent devant la gardienne vêtue de longue robe de magicien masquant notre visage et nous furent téléporté en une fraction de seconde.

Comme d’habitude, la place centrale du village grouillait, les commercant ravie de voir autant d’acheteurs et les habitants exaspérés par toute cette agitation. Nous entrèrent dans un magasin procurant une vue sur le temple et sur la place centrale et firent semblant de regarder les marchandises en attendant le moment fatidique.

Celui-ci vint plus tôt que nos ne le pension, Joruus et Haze avaient sans doute martyrisé les pauvres bougres pour arriver en avance, ce qui provoqua un léger sourire intérieur. Les gardes s’étaient mis à courir frénétiquement vers l’entrée Ouest, tandis que les civils couraient un peu partout, il ne restait plus que deux gardes devant l’entrée du temple et surement quelque uns à l’intérieur, Natsume passa devant et endormis les deux gardes qui tombèrent au sol, nous pénétrâme dans le temple, il y avait en effet quatres gardes dans la pièces, Lyria joint ses mains au-dessus de sa tête et se souleva un éclaire jaillit au-dessus de la tête de l’un deux et l’assoma, pas assez puissant pour le tuer. Faerun ferma les yeux tout en joignant ses mains au niveau de son ventre pour en faire sortir un vortex bleuté qui alla en tournoyant projetté un garde contre un pilié, Woutse prononca une incantation et un spectre apparue, le jeune garde effrayé fut paralysé instantanément, comme pétrifié par la peur elle même. Dilly jetta rapidement un coup d’oeil dans les couloirs alentous et revint nous indiquer que la voie était libre, elle ressortie du temple, attendant comme convenue le reste de la troupe.

Nous marchiions en ligne, les deux orcs devant, courant droit vers la salle du conseil, après quelques minutes à passer de chambre à couoir, nous arrivâme devant les portes de la salle du conseil. Un garde se tenait devant, lance pointée dans notre direction, les yeux tremblant de peur mais le coeur prêt à faire le sacrifice ultime. Malheuresment pour lui la bataille fut bref, Natsume l’endormit comme le marchand de sable endort les enfants. Serval et Alma mirent de grands coups dans la porte qui resista quelques secondes avant de s’ouvrir. Un flot intense de lumière jallit alors et vint les frapper en pleine tête, les propulsant plusieurs mètres en arrière. Les membres du conseils venaient de leur envoyer le plus puissant sort que je connaissais, un vortex obscure, n’importe qu’elle autre race serait morte, mais après en avoir reçu deux chacun ils étaient toujours debout prêt à se battre, ils foncairent sur les magiciens, tandis que natsume les suivait de près, commencant ses incantations, Faerun et Woutse lancairent alors leur sort, qui vint empecher les membres du conseil de toucher de nouveau les Orcs. Je me mis à danser afin d’améliorer leur capacité, avant de moi aussi oncer dans la mêlée.

Alma et Serval avait reussit à occuper deux magiciens, les frappant au corps à corps pour les empêcher de faire ler sorts. Natsume enchainait les sorts de réduction sur les quatres, les empoisonnant à la chaine, tandis que lyria lancait son aura de lumière à tour de bras sur l’un des magicien restant, se vidant de son énergie. Faerun la voyant en difficulté vint l’aider tandis que Woutse et moi nous concentrions sur leur chef. Les courps d’épées empêchaient ses incantations d’atteindres leur but tandis que Woutse se servait des ses invocations pour l’aider à l’affaiblir.

Sous la masse de coup et de poisons qu’ils durent subir, les magiciens occupés par Serval et Alma s’évanouir, victime d’épuisement psychique après avoir tenté de lancer plus de sorts qu’ils ne le pouvaient. Leur corps livides étaient à présent entre la vie et la mort, au seuil du royaume de Shilien, ils ne survivraient sans doute pas et elle seule déciderait de leur sort auprès d’elle dans les profondeurs. Alma et Serval vinrent m’aider à contenir le chef, qui malgré les nombreuses attaques et las sorts qu’ils lancait à la suite était toujours debout.

Faerun et Lyria vinrent eux aussi à bout de leur cible et se joingnirent à nous, mais rien y faisait, le bougre tenait toujours bon, les coups pleuvaient, les eclaires déchiraient la pièce mais il était la debout entrains de se battre. Je ne sais comment mais pendant une seconde les coups cessairent, cela suffit, une violente onde de choque me projetta plusieurs mètres en arrière, une statue m’arreta. A côté de moi Serval et Alma gisaient par terre épuisés par tout les coups reçus. Le magicien pouvait maintenant lancer ces sorts contre nos amis, il fallait que nous nous relevions mais la douleur était forte.réunissant mes dernières forces, je dansa de nouveau pour augmenter leur chances, avant que l’épuisement ne me terrasse. Avant de sombrer, je vis Serval se relever.

Mes yeux se réouvrir, Lyria se teniat au-dessus de moi, elle était entrains de me régénérer avec les quelques sort de soins qui lui restaient encore ne mémoire, datant de l’époque ou elle n’avait pas encore choisie sa voie. A coté de moi, Faerun était allongé, les bras tendu tentant de reprendre des forces, Serval et Alma s’étaient déjà remis grâce à leur grande capacité de régénération, et repartaient en courant, je les suivis du regard et je vis woutse entrains de se battre seul contre le chef. JE n’en revenait pas, il n’était toujours pas mort, NAtsume se tenait près de lui, l’aidant du mieux qu’il pouvait tout en économisant le peu de forces qui lui restait. JE me releva péniblement et repartie dès que possible dans la bataille, Lyria se mis alors à se régénérer elle même, nous avions besoin d’aide, il était trop fort pour nous, sans un soutient s’était perdu d’avance, je pris alors la déision de courir chercher les autres à l’entrée, cela ne m’enchantait guère de les laisser seul mais nous avions plus le choix.

JE courus aussi vite que possible, de retour dans la salle principale, je fut soulagé de voir le reste de l’”quipe au complet, je leur fis signe de venir, ils comprirent vitent que la situation était grave. Nous arrivâmes de nouveau devangt la porte, Lyria était entrains d’encaisser une série de coups très violents, voyant ceci, Haze brandis sont arc et envoya un triple tir droit dans le corps du magicien, celui-ci fut interrompue instantanément. Faerun était toujours étendu par terre, et Lyria vint le rejoindre épuisé. Nous courions tojours, une fois dans la salle, je vis Woutse et NAtsume étendus par terre, sans doute inconscients à cause de l’épuisement, seul Alma et Serval étaient encore debout, Dilly voyant sa soeur par terre se mis à taper le magicien de toutes ses forces tout comme Joruus, tandis que Haze envoyait flèches sur flèches. La pluie de coups ne permettait plus au magiciens de faire des incantations, mais les guerriers ne pourraient pas maintenir se rythme indéfiniment, il fallait qu’il tombe avant eux, il n’y aurait pas d’autre tours, je fis toutes mes danses pour augmenter au maximum leurs capacités avant d’aller tenter de réanimer nos magiciens. Je fus incapable de les ranimer, mais heuresement pour nous, le magicien montra les premiers signes de faiblesse et tomba quelques minutes plus tard, totalement épuisé, recouvert de son propre sang, agonisant. L’adrénaline et la possibilité d’une feinte maintenèrent le groupe en alerte, près au combat, quand à moi, je m’agenouilllais devant le vaincu, je voulais comprendre.pourquoi :

‘Alors maintenant que tu agonises, dis moi avant de rendre ton dernier soupir, qu’est ce que cette traitrise a ton peuple, à ta foie t’as apporté si ce n’est la souffrance et la mort ? La honte et la solitude ?

-Pauvre saut, tu ne comprends rien à rien décidement, et je n’ai pas de temps à perdre à t’expliquer le pourquoi du comment alors que tu as fait rentrer des humains armés dans le village, que crois tu qu’ils vont le laisser dans l’état, je serais toi, j’irais me pendre de honte quand tu verras ce qu’ils ont fait, décidemment tu ne comprends rien à ri…..”

Il était mort, mais il avait réussi une fois de plus à semer le trouble dans mon esprit avant de disparaitre à jamais, mais il avait raison, j’avais dû laisser les humains seul et maintenant je redoutais le pire, il fallait se dépêcher peut être n’était il pas trop tard.

Je courais aussi vite que le peu de forces uqi me restais me le permettait, derrière moi Serval m’avait accompagné au cas ou il faudra les éliminer. Je sortis enfin du temple, mes jambes tremblais, la ville était en feu, les humains couraient de partout après les civils les maltraitant ou au pir eles tuant, la honte fit place à la rage, la rage fit place à la honte, je saisie mes épées et je décapita le premier Garde qui passa à ma portée, Serval empoigna la sienne et me suivi, un à un nous tuions les Gardes, pour ma part le prenait osin de les faire souffir autant que possible avant de les achevés – hrp : petit clin d’oeil à starwars, les connaisseurs azuront reconnus /hrp – Voyant les leur tomber un par un, il s’étaient regroupé, un groupe d’une quinzaine d’hommes se dressait devant moi, malheuresement pour eux il ne bénéficiat que de peu de protection, et ma danse d’empoissonnement fis tomber la plus part instantanément, sa puissance avait été incroyablement augmenté par ma colère, mon corps bouillait de rage, les quelques rares survivant fuyaient sans arme, je les traquait inlassablement et leur faisait enurer les pire atrocités que l’on puisse imaginer, un par un, ils moururent tous sans exeption, je vis dans les yeux de Serval que même lui était effrayer par ma cruauté, au fond de moi, une partie de mon âme l’était aussi. J’étais revenue au centre du village, la plupart des habitations étaient en porie aux flammes, les cadavres jonchaient les rues et le sang coulait lentement au pied de la statue réservé à Shilien, je m’assis sur un marche, posa mon épée, voyant la bataille s’achevé, les habitants commencèrent à se masser autours de moi, leur visage était neutre, leur ressentit, inconnu, ma honte complete…

Les habitants étaient réunis autours de moi, leur yeux me fixaient de toute leur forces, leur ressentit expression indescriptible, on aurait dit qu’il m’aurait appalaudit et tué à la fois. Je ne savais que faire, près de moi, mon épée était encore couverte de sang, Serval se tenait debout à quelque mètre, l’épée toujours en main au cas ou. Il y eu un mouvement de foule, les gens ne me regardaient plus ils étaient tournés vers l’entrée du temple, le reste de mes compagnons étaient enfin venu. Eux aussi semblaient stupéfait de voir les villageois ainsi regroupés autours de moi. Nous ne savions quoi faire tout simplement parce que nous n’étions pas sur de se qu’ils pensaient, savaient ils seulment pourquoi nous avions attaqué le village ou nous prenaient ils simplement pour de vils brigands plus puissant que la normale. Des tas de questions parcouraient mon esprit sans qu’aucune d’elle ne trouve la moindre réponse. C’est alors qu’une jeune femme s’approcha de moi, elle s’agenuilla de manière à être à ma hauteur. Elle était plutôt grande, ses cheveux était violacé et sa peau avait un aspect de soie. Elle me faisait étrangement penser à Cordelia, enfait elle lui ressemblait ou plutôt ressemblait au vague souvenir qu’il me restait. Son parfum était particulier, il ne m’était pas inconnu mais ne m’évoquait rien de particulier. Elle me regarda dans les yeux un peit instant avant de se décider à ouvrir la bouche :

“Comment t’appeles tu jeune guerrier ?”

J’hésitais à lui répondre, et ne savais quel ton adopter :

“Naphtalus”

Moi même je fus surpris par ma manière de répondre, le ton était venu de lui même, dépité, las et fatigué, il exprimait clairement mon ressentit à cette instant.

“Bien Naphtalus, j’aimerais te poser quelques questions si cela ne te gêne pas. En effet je voudrais en apprendre un peu plus sur celui qui vient à la fois de détruire le village, tuer plusieurs des notre, même indirectement, provoquer la mort de ma mère, j’aimerais connaître, comme la plupart des villageois la raison de ton acte, après tout personne ne peut commetre de tels choses pour l’argent et rester assis ainsi sur la place centrale sans le moindre butin.”

Ses propos sonnaient comme une sentence de mort, les villageois n’étaient même pas au courant, ils ne soupconnaient rien, comme elle l’avait si bien fait remarquer, par ma faute de nombreux innocents étaient morts et tous été sans doute persuadé que je l’avais pour une raison futile. Elle poursuivie :

“Première si tu commencais par nous expliquer qui tu es exactement et pourquoi tu as attaqué ce village qui est après tout le tient, parce que tu as été bannis il y a peu ? Oui j’étais la le jour ou tu t’es fait jetter du village, et je m’en souviens encore, même si je ne connais toujours pas la cause, le grand conseil a toujours refusé de nous la donner.

-Je suis Naphtalus, membre du clan Ecarlate, ma profession Danseur Obscure, ces guerriers et magiciens que vous voyés sont mes compaggnons, eux aussi membre du clan Ecarlate. Il y a encore peu, je servais le grand conseil, jusqu’a ce que je découvre l’iplication du chef du village dans les évènements mystérieux de la tour de Cruma. J’ai alors tenté d’en parler aux autres membres du conseil, ce qui a provoqué ma perte. Ne pouvant laisser les choses se passer j’ai donc décider qu’il fallait venir à bout de la source du mal qui se trouvait au sein de ce village.”

Je parlais de manière mécanique les mots sortaient de ma bouche sans que j’ai eu à y réfléchir, mes pensées s’étaient de nouveau tournée vers Cordelia, étrangement il suffisait de petits évènements déclencheur pour que son visage m’apparaisse et m’accapare pendant des jours entiers, j’avais beau tout faire pour ‘loublier, elle finnissait toujours par réapparaitre. J’avais arrêté de parler sans m’en rendre compte, et ce fut la voix de la jeune inconnu qui me sortit de mes profondes pensée :

“Hum, donc d’après toi si tu as fait ce que tu as fait aujourd’hui c’était avant tout pour nosu sauver. Mais dans ce cas comment explique tu le fait que les gardes d’Oren, qui étaient apparament sous tes ordres, aient attaqué le village, ils avaient bien pour ordre de nous protéger ?

-Oui, mais j’ai appris aujourd’hui qu’il était impossible d’avoir confiance dans les Hommes, ils n’avaient aucune fois réelle ni aucun honneur, sur ce point l’ancien chef du village avait raison en me disant que je ne comprennais rien à rien.”

La jeune femme se releva, elle parassait maintenant beacoup plus grande, elle était vétue d’une tenue de combat et portait à sa ceinture deux longues épées.

“Bien, dans ce cas, si tes accusations concernant le grand conseil sont exactes nous devriont te remercier de nous avoir sauvé.

-Je ne voulais pas vous sauver, je voulais qu’nefin vous changiez, mais je me suis rendu compte que tout comme on ne pouvait faire confiance aux humains, on ne pouvait demander à la plupart des Elfs Noirs de renoncer à leur désirs de gloire et de domination, cela est sans doue inscrit quelque part dans notre âme, et nous ne pouvons changer, et je me demande finalement si j’ai bien fait d’empecher ce qui aurait due arriver.”

Finissant ma phrase, je repris mes épées avant de me lever et de me diriger vers la sortie du vilage, durant la conversation avec la jeune Elfe, des réponses étaient enfin venue, j’avais compris que je ne pouvais y échapper, j’avais compris d’ou me venait cette sensation de malaise de refoulement, je reniait une partie de moi, une partie de mon âme, ceci était due à l’éducation que j’avais reçue de maitre Rays, mais celle-ci s’avérait inadapté au Elfs Noirs. J’avais compris pourquoi il m’avait répondu que je ne comprennais rien à la question posé, la seule réponse valable au pourquoi de cette acharnement à faie le mal était inscrite au plus profond de moi, et on ne pouvait y échapper,les Elfs Noirs sont un peuple qui vit pour et par le chaos, il ne peuvent rêver d’un monde ou tout se passerait bien, et ou la paix regnerait, leur désir de domination les en empeche, je devais donc maintenant assumer pleinement mon rôle sans quoi je ne pourrais jamais me débarrasser de mes propres démons, la nature et Shilien l’avait voulus ainsi, alors il en serait ainsi, Naphtalus serait désormais et à jamais un être chaotique.

Les autres membres du clan étaient restés au mileiu d ela foule ne compreant qu’a moité mes propos, sans vraiment savoir quoi faire, ils s’étaient finalement décidés à me rejoindre sans vraiment savoir quoi dire, bien que Lyria tenta de compre :

“Naphtalus, tu es sur que ca va bien ?

-Maintenant oui

-Commenca maintenant, qu’est ce que tu voulais dire tout à l’heure ? En parlant des Elfs Noirs avec cette jeune Elfe ?

-Rien d’interessant.

-Comment ca rien ? Ca n’avait pas l’air d’être rien quand tu l’as dis, ca ressemblait plutôt à une pièce dramatique.

-Je t’assure, rien de grave, seulment l’indication d’un petit changement concernant la façon dont j’agirais à l’avenir.

-Et comment comptes tu agire ?

-On verra, de la façon qui me plaira le plus, sans vraiment me préoccuper des règles.

-Sans vraiment te préoccuper des règles, et de tes compagnons tu t’en préoccupera ?

-Il n’y a pas de raison qu’il en soit autrement.

-JE ne suis pas sur que tu ailles, bien, même tes propos sont étranges et difficilement comprehensible. J’espère que demain tu iras mieux.”

Le reste de la marche se fit en silence, nous étions revenue au château et attendions d’eventuelles directives de la part d’Invidiamor, Nous étions tous entrains de raconter les évènements du jours à ceux qui n’étaient pas venus, nosu plaisantions et exagérions nos exploits, l’ambiance était très festive, et les sentiments négatifs qui m’envhaissaient il y a encore quelques heures s’étaient dissipés, cependant ma conviction qu’il fallait que je devienne chaotique pour m”épanouir demeurait.

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté pour publier un commentaire.